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La création biblique du monde ou toute première fois diffère t-elle dans la version originale hébraïque ?
Les traductions successives s'accordant avec nos concepts modernes occidentaux déroulent l'action créative entre passé, présent et futur. le Temps suggéré dans ce texte, proche-oriental et datant probablement du 12 ème siècle avant notre ère englobe t-il l'action d'une manière identique?
Moïse décrit-il une création linéaire ou bien une première fois suivie d'un éternel retour cyclique?
La toute première fois a t-elle légué un reste, un principe, un germe inhérent à une nouvelle création ouvrant la porte à une suite générationnelle,"un fils" ?
En accordant au Sepher Beraeshith plusieurs niveaux de niveaux de lecture (sens propre, figuré et "hieroglyphique"), la Genèse dite de Moïse, porte t-elle les attributs d'une pré-science ?
La cosmogonie de Moïse a t-elle une place dans l'origine des sciences modernes. ? En quoi, l'éventuelle méthologie permettant une détermination, une spécification, une classification des choses et des êtres, ouvre t-elle la porte à un manque, une incompatibilité dans l'observation du réel?
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La Genèse de Moîse n'est pat la Bible, elle en est le texte fondateur .sur lequel, viendront se greffer ajouts et commentaires acceptés par l'Église.
La Genèse, calligraphiée en caractères hébraïques carrés , sous l'impulsion d''Esdras, fut traduite en grec sous le nom de Septante, puis en latin par Saint-Jérôme, après 17 années passées en Egypte trouvant là, un rabbin d'Alexandrie pour guide. Celle-ci prendra pour nom: Vulgate.
L'action créatrice de AElohîm ou Lui-les-dieux est y décrite en dix chapitres , et détail qui a son importance pour aborder la cosmogonie de l'auteur présumé: sur un support roulé, forme préservée de nos jours.
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Le titre hébraïque : , Sepher Beraeshith signifie littéralement : Livre du Principe.
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Le terme Beraeshith introduit le premier verset et forme le titre. Celui-ci sera transformé.
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Septante
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Vulgate
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En Principe
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Segond (1911)
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Au commencement.
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Septante
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Genèse
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Vulgate
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Genesis
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""""""
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Segond
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""""""
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Genesis, Genèse
Genesis: naissance, génération-engendrement-reproduction.
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Le terme Sefer/ Sepher ou livre décrit une propension à l'ouverture puis à la fermeture (la création d'un cercle, cylindre, tore) précédée d'un mouvement vif accompagné d'une vibration dans l'air, et suivi d'une oscillation vouée à créer un état jugé bon ou mauvais, une cumulation-agglomération (un corps solide).
Principe dans la cosmogonie de Moîse, signifie, puissance d'être: quelque chose qui n'existant pas encore est néanmoins en puissance d'exister.
le Principe est le point de départ d'une ignition tendant à s'agrandir, se multiplier tout en s'infléchissant sur elle-même
Principe signifie encore état potentiel simultané de repos et de mouvement.
Enfin, le Principe vu comme vase ou source de la création contient les germes des mouvements extensifs et contractiles.
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Au commencement, In Principio, 
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Introduisant la création, Commencement, antonyme normal de fin, en occurrence avec début, suivi de l'objet : le ciel et la terre , induit la notion d'existence passagère, de durée applicable à toutes choses.
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Le lecteur entend : début du Temps. La création paraît limpide:" il créa ..." et plus tard: "que la lumière soit, et la lumière fut". Présent et futur sans passé tracent une flèche rectiligne conforme à notre pensée occidentale.
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In Principio
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Pour Saint-Augustin, savant parmi les Pères de L'Église, Principe s'entend: "Jouissant de l'éternité".
Éternité, du latin classique, aeternus " ce qui n'a ni commencement ni fin". définition excluant les idées de durée illimitée (introduite en 1646), de durée ayant un commencement mais pas de fin (1647) , de vie future (1648).
Principe chez Saint-Augustin se caractérise ainsi: "bon sans qualité, grand sans quantité, créateur sans nécessité, au premier rang mais sans place, éternel mais hors du temps, auteur des choses changeantes mais sans changer lui-même, étranger à toutes contraintes" De Trinitate,V,I,2.
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En, dans le Principe
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Le terme Beraeshitih débute par la lettre Bet, B,. La lettre Bet recouvre l'idée d'une action paternelle, intérieure et active, sans extraction ni division des parties relevant de AElohîm, Lui-les-Dieux , l'Être absolu.
B associé à N, formera la racine BN, un fils de chair.
Absolu: est emprunté au latin absolutum: "achevé, terminé"et est dérivé du verbe absolvere "détacher".
La grammaire hébraïque possède un verbe pour exprimer l'idée d' absolu:  : l'existence potentielle : celle dont le sens ne puisse jamais être matérialisé ni restreint.
l'existence potentielle: ce qui n'existant pas encore est néanmoins en puissance d'exister
AElohîm, Lui-les-Dieux, agissant à l'intérieur du Principe , à l'intérieur de lui-même, développe l'idée d'une descendance: si la racine BN développe l'idée de fils corporel, la racine BR entend: toute conception, toute émanation potentielle, tout mouvement inné,tendant à manifester au dehors la force créatrice de l'être, en style figuré: un fils potentiel et de là: il créa .
A ces considérations cosmogoniques ajoutons l'absence de temps: passé, présent, futur- liés à la flèche du Temps- le verbe se conçoit comme action inaccomplie ou accomplie et baigne "entre et autour" de. . [6] [7]par Lui-les-dieux à l'intérieur de lui-même
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un néant, un abîme de maux
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être-existant
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un être
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l'Être des êtres
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Ipséité: "même, en personne; lui-même,etc... et par extension en soi, par soi, de soi même"
eath/ ipséité: tout ce qui sert de signe, de marque, de caractère, de symbole, etc...
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Lui-les-Dieux |
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La construction du terme AElohîm ou Lui-les-Dieux , indique un mouvement d'extension et de retour occasionnant un amassement mais aussi un son et une division arrangeant, apprêtant l'espace, de manière à lui donner une forme plus agréable.
Cosmogonie: "du grec kosmos exprimant originellement une idée d'ordre, de mise en ordre"
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Par se composition le terme les cieux généralement traduit par le Ciel l'auteur met en avant l'origine extérieure non du ciel, mais des cieux assimilables à un entassement capable d'exercer une capacité génératrice.
Celle-ci tient ses propriétés d'un mouvement relatif revenant sur lui-même et issu d'une chaleur interne, dans un milieu passif.
Le mouvement relatif transforme et aménage ce dernier pour développer un nouveau rapport d'équilibre, une proportion représentant l'essence des choses.
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le terme Ipséité de la Terreest construit sur une racine évoquant un mouvement rectiligne sinusoïdal (reptiforme dans la terminologie antique). Ce mouvement permet le passage d'un état à un autre en partageant une formation qui, sous l'effet d'une force extérieure (le retour de Lui-les-dieux sur lui-même) et symbolisée par les cieux ou tendance à l'entassement.
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Le terme Jour recouvre l'idée de manifestation phonémique à accomplir.
Jour premier - le nombre en lettres , décrit l'action divisionnaire de l'unité en ligne, espace et volume.
Septième jour, l'action accomplie: "dieu vit tout ce qu'il avait fait; et voici, cela était très bon..." verset 30. L. Segond. 1911.
Pour le jour premier, l'action étant close au verset 5 les verbes Créer (v.1) , dire (v. 3), considérer (v.4) et assigner (v.5) forment chacun à leur manière une facette du processus.
Créer exprime une compaction, une centralisation visant à fixer une descendance , une prolongation potentielle de Lui-les-dieux: fils, fruit. Cette centralisation s'effectue grâce à un mouvement spiralique.
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Dire:construit sur la racine IM, peint la manifestation universelle, "l'eau" comme mère ou matrice dans laquelle émerge la faculté potentielle des choses animée d'une impulsion s'étendant, envahissant l'espace. C'est un un son, mais aussi une manifestation lumineuse intelligible .
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AOR
... que la lumière soit, et la lumière fut. (L. Segond, 1911). v. 3
.... îchî-aôr, wa-îchî-aôr (translittération)
La lumière pré-existante ou inaccomplie en Lui-les-Dieux, s'accomplie en acte potentiel.
Par un jeu d'écriture entre lettres et valeurs numérales, le terme AOR, s'écrit 1620. Lui-les-dieux, par un procédé similaire à pour somme 646. 
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Ici, la lettre Waw, O, doit être considérée dans son acception verbale intellectuelle: "se dire intérieurement" un schéma, un dessin, une composition, une proportion, etc...
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Saint-Luc. Bible de l'année 920Cathédrale de Léon.
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Le terme "feu" n'apparaît pas dans le Sepher de Moïse, néanmoins la lettre Res, R en est l'emblème. Ce caractère est le signe de tout mouvement propre bon ou mauvais. |
Waw, le convertible universel entre inaccompli et accompli
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La lettre waw, O, W a tout d'abord une acception en qualité de consonne, suivant laquelle, elle est l'emblème de l'eau telle que définie précédemment. La lettre Waw, sous ses trois acceptions est l'image du nœud qu réunit ou du point qui sépare l'être du néant ou plus précisément un abîme de maux..
Entre et , l'Orient et l'Occident, le jour et la nuit, ce caractère partage symboliquement les eaux supérieures et inférieures
La lettre waw à l'origne de l'action créative dans ses modalités lie et délie conceptuellement le terme Beraeshith, Principe:
B R A .../SIn I TH
E....... /........ E
Temps / Cycle
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| L'eau |
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"L'eau" Men, M en nombres:
les 12 premières lettres de l'alphabet suggèrent le partage de "l'eau" en quatre parts équilibrées par les sommes, mais désordonnées dans la répartition des nombres.
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Par ce caractère, waw, °O prend une acception vocale lumineuse, il est le signe du sens intellectuel. (je me dis intérieurement, je trace intellectuellement un dessin, etc.).
, , .O par son acception verbale aérienne - le son - est le convertible universel par excellence; il est celui qui fait passer d'une nature à l'autre: entre et Ayin
Ayin, dont l'idéogramme proto-sinaïque représente un oeil, (oujda: l'oeil d'Horus, mesure capacitaire fractionnaire).
Dans la cosmogonie de Moïse, le son participe à l'émergence des formes (l'espace mis en forme) et de la substance. Le chapitre IV consacré à la multiplication divisionnaire (apparition d'une segmentation dans l'unité EE), désigne Joual comme principe du son. Ce Joual, joueur de psaltérion, se transformera bien plus tard en Roi David jouant de la harpe.
L'émergence des formes potentielles capacitaires était le résultat de deux médiétés, l'une arithmétique, l'autre harmonique, dont la moyenne géométrique figurait l'état d'aboutissement.
L'unité EE est tout d'abord considérée comme un corde vibrante , plus exactement un monocorde de valeur UN. |
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EE = l'octave
Soit EE = 900 mm. par ex.
Dans cet intervalle recherchons les moyennes ou médiétés arithmétique et harmonique:
x= (a=b): 2 900/675 = 1.333 . ou encore quinte+quarte
x = 2ab: (a+b) 900/600= 1.5 . quarte+quinte
moyenne géométrique : 634,4. ou triton
(900/600)+(900/675) /2 = 1.418.
(1.5+1.333) / 2= 1.414 ou racine. carrée de 2.
(survol image)
et son mouvement reptiforme.
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Synthèse
Les jours (premier, second, etc..), les 22 lettres et l'axe de la terre.
.(survol image)
Puis:
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Le terme Sepher décrit un mouvement , R entre deux états: ouverture et de fermeture. Il suggère deux rapports:
1. mouvement / (ouverture+fermeture. 1.428
2. ouverture / fermeture. 1.333
Rapports arithmétique dont la moyenne vaut : 1.380 soit 1+ 1/2.618 ou géométriquement:
Principe- créer
indiquent par une double proportion entre le Cycle et le Temps , le temps le demi-cycle: où les rapports de quantités mettent en avant une inégalité arithmétique de résultat entre cycle et 1/2 cycle aboutissant à une constante géométrique.
(Cycle / Temps + Temps / 1/2 cycle) / 2 = 1.414
(3.14 / 2.21) + (2.21 / 1.57) / 2 = 1.414
(1.420 + 1.407) / 2 = 1.414
ou
( 2 Temps / cycle) + (cycle/Temps) / 2 = 1.414
Cette dernière proportion est reprise dans le terme Terre.
mais aussi la transformation d'un volume en plan et vice-versa.
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Alphabet, Principe,
mouvement et création.
Le mime simplifié [1]
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le mouvement
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rayonnant
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la durée
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relative
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et le mouvement qui s'y rattache
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| le mouvement |
par son effet |
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zazin, Z |
le bruit qui en résulte |
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le mouvement
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extensif
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dont AElohîm est porteur
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le mouvement
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contractile
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personnalisé par l'obscurité
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l'action
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intérieure
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sans extraction ni division des parties
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l'état
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"adverse" |
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| l'état |
circonférentielle |
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ou équilibre entre mouvements "bon" ou "mauvais" |
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le matériau premier
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ou base |
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tout élément passif et formateur, l'eau
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| le champ |
de réalisation |
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Het, H |
l'action normale et législative formant un tissu, une oeuvre, etc. |
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la substance et sa figuration,
le Sepher
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Le caractère ayin, représente la résultante du mouvement créatif. Il est l'abaissement de la lettre O, waw, son aspect matériel (ce qui est courbe) Cette lettre attachée au signe Het, H, un champ d'action, forme la racine recouvrant l'idée de substance matérielle, et en particulier le bois.
Ayin, suivant son acception consonantes appartient à la touche gutturale , et représente la cavité de la poitrine. Employé comme signe grammatical, il est en général celui du sens matériel, image du vide et du néant.
Entre ces deux idées apparemment opposées, l'on doit concevoir un boisseau, comme formant l'idée d'une capacité, de grains par ex. Cette approche semble correspondre aux capacités fractionnaires de l'oeil d'Horus ( dans son idéogramme proto-sinaïque est figuré par un oeil)
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Ayin attaché à la lettre Tazdé final, fournit l'idée de substance en général, mais aussi de substance végétale, et dans un sens
restreint, le bois, un arbre: tout ce qui condense et durcit, paraît sous une forme constante et déterminée.
ce concept a eu Architecturalement et symboliquement des développements considérables.
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Le palmier. Toulouse
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L'arbre, Adam et Eve.
St-JamesChurch. Londres
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L'arbre et le serpent. Compostelle
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Le Temps et la substance
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la lettre Ayin liée à Dalet, D, la division et l'abondance qui en résulte, , forme la racine  développant l'idée du temps: celle de toutes les choses temporelles, et dans un sens plus restreint, toute période bornée, tout retour périodique; toute durée mesurée, et constante, circulant sur elle-même.
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| Sepher, le Temps fixe et immuable et sa création |
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Il s'agit là du Temps Principe, Hors le Temps ou éternité , "clos" pas à pas et sans limite par la lettre Th, signe de la réprocité
(Le vent ou souffle, Ouranos, père de Kronos)
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(survol image)
Pas à pas le Temps principiel se succède à lui-même.
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la substance,
le Temps du renouvellement à
travers les lettres
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En deça du Aleph final figurant l'idée du renouvellement (un jubilé), la lettre N souligne l'idée d'un prolongement, d'un déploiement d'une augmentation (pour exemple N attaché à B fournit la racine BN, figurant l'idée de fils, fruit).
Des lettres finales N, P, et TZ, ressort un concept particulier: la substance morte garde en elle un "noyau fixe, latent et indestructible", germe d'un renouvellement et dont la génération suivante sera porteuse, en-son-ombre. En considérant toute t substance comme formée, tissée à partir du germe, celui-ci porte en lui la mesure, le canevas de toute création future.
Les 28 caractères représentent l'ensemble du processus créatif et re-créatif
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survol image)
En rouge, le Temps Principe, qui "pas à pas s'éternise" sans se recouvrir exactement.
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Le renouvellement assimilé au cycle journalier
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(survol image) |
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Le renouvellementent entre inaccompli et accompli
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les lettres finales |
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1
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les termes des verset 1 et 2 , en nombres mettent en évidence le rapport 3/2 équilibré entre les termes
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2
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Pour les versets 4 et 5, cet équilibre se maintient et se stabilise près de la proportion 1.618. Celle-ci indique une création potentielle issue d'une double progression des nombres:
1-1-3-4-7-11-18-29-47-76
1-1-2-3-5-8-13-21-34-55
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3
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Les tracés cycliques des versets 1 et 2, assemblés en cylindre ou Sepher, permettent le tracé d'un cube présentant deux rapports distincts en les nombres:
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4
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[1.8+(1.024+1.024+1.047+1.038)/4] /2 = 1.416 ou racine de 2 approchée
[1.994+(1.997+1.997+1.931+1.915)/4] /2 = 1.977 ou racine cubique de 8 approchée
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5
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Versets 1 et 2:
les proportions 1.047 et 1.038 sont l'expression de deux figures géométriques:: 'l'heptagone et l'hexagone
1.047 rapport arc/ corde de l'hexagone.
1.033 rapport arc/corde de l'heptagone
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6
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Versets 4 et 5:
1.025 rapport arc/corde de l'octogone |
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7
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L'hexagone figure le résultat de l'action d'amassement (les cieux), et de partage en 1.615 (la terre) par le retour de Lui-les-dieux sur lui-même.
L'heptagone incomplet par la méthode de tracé, ouvre un 'abîme dans lequel l'obscurité exerce son action contractile.
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8
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Les cieux et l'abîme forment l'idée d'un mouvement (souffle) s'excluant mutuellemnt: |
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9 et 10
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1.Avec le ciel ou amassement: 1350+1414+1402= 4166 / 732+732+732+750 = 1.414ou rac. carrée de 2 .
2. Avec L'abîme: 1462+1414+1402= 4278 / 732+732+732+750 =1.452 ou racine cubique de trois approchée.
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Sh pour
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Sin
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en place de Ch (Barachit ),
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Ph pour
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phe
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en place de F (Sefer)
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E pour
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he
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H pour
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Het
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Notes
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[1] Le Cratyle (en grec ancien Κρατύλος / Kratýlos) est un dialogue de Platon. Les participants sont Socrate, Cratyle et Hermogène. La discussion porte sur la question de savoir si la langue est un système de signes arbitraires ou naturels (démontrant une relation intrinsèque avec ce qu'ils représentent). Une grande partie du dialogue est utilisée pour une analyse étymologique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cratyle_(Platon)
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Bibliographie, webographie et liens
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- Le Principe, chez Aristote, Saint-Augustin, Descartes, Pascal, Kant, Shopenhauer, Heidegger. Sous la direction de Bernard .Mabille. J. Vrin éditeur. Paris 2006
- A la recherche du Principe, chez Platon, Aristote et Plotin. Sylvain Roux. J. Vrin éditeur. Paris 2004.
- Le mythe de L'éternel retour, Mircae Eliade Collection Folio essais. Gallimard éditeur. 1969.
-Interprétation de la Bible dans l'Eglise catholique.
-Le Temps physique et le temps tragique chez Aristote. Victor GOLDSCHMIDT.J.Vrin éditeur. 1982.
Lien:
http://books.google.fr/books?id=SEwQl3G0NRQC&printsec=frontcover&dq
=inauthor:%22Victor+Goldschmidt%22&source=bl&ots=_-FBSnMbTs&sig=-AWV19z8bZs8j8D8lbfUAMNmojo&hl=fr&ei=fhc0TY_YHpH-4wb5z-mKCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCEQ6AEwAA
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Premièrement-en-Principe il créa, Lui-les-dieux l'ipséité des cieux et l'ipséité de la terre.
Et la terre existait puissance contingente d'être dans une puissance d'être: et l'obscurité (force compressive et durcissante était sur la face e l'abîme; et le souffle de Lui-les-Dieux était générativement mouvant sur la surface des eaux.